Parquets flottants contre parquets en bois

Sur le marché, il existe plusieurs types de parquets, mais pour pouvoir faire le bon choix, il faudra connaitre les avantages et les inconvénients de chacun. Pour être plus exact, il s’agit de choisir parmi les parquets massifs, les parquets flottants ou les parquets stratifiés. Mais dans la présente rubrique, nous allons surtout nous intéresser aux parquets flottants et parquets en bois. Il est important de comprendre les points forts et les faiblesses de chacun d’eux afin de faire le meilleur choix.

Qu’est-ce que le parquet flottant ?

Parquets flottants contre parquets en bois

Actuellement, le parquet flottant attire de plus en plus d’utilisateurs. Il possède effectivement nombre d’avantages qui méritent d’être considérés. Le parquet flottant est constitué de trois couches dont la première est faite en bois noble pour prévenir l’usure. La seconde couche est une sorte de support à la couche de parement. Et la couche finale assure la stabilité de l’ensemble.

Le premier avantage du parquet flottant est qu’il s’adapte parfaitement à tout type de sol. Il est même possible de l’installer sur l’ancien revêtement comme un parquet stratifié. Toutefois, il est important de noter qu’il offre un niveau d’isolation très faible. Puis, il est moins durable par rapport à un parquet massif.

Qu’en est-il du parquet en bois ?

Il s’agit ici du revêtement de sol le plus répandu et le plus utilisé, surtout dans les constructions anciennes. Plus précisément, c’est sa durée de vie qui convainc les utilisateurs. Il peut effectivement vous servir pendant plus de 100 ans s’il est convenablement entretenu. Il est également possible de choisir parmi un large éventail d’essences de bois. Cela permet à tout le monde d’utiliser ce type de parquet parce qu’il est accessible à toutes les bourses.

Dans le but d’effectuer un choix avantageux, il est préférable d’opter pour un revêtement en bois exotique imputrescible. Puis, pour la finition, vous avez plusieurs possibilités qui s’offrent à vous.

Auteur de l’article : Christine Girard